Guinée: Fin du Symposium Mines

Le DG de la SAG explique au public « la licence sociale pour un développement minier durable » 

Lancé sous la présidence du Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi Doumbouya, en compagnie de son Premier ministre Bernard Goumou au palais du peuple de Conakry, le 15 novembre, le Symposium Mines Guinée (SMG) a pris fin ce jeudi 17 novembre. Ce plus grand événement ouest-africain dans l´industrie minière avait pour thème : «Optimiser l’industrie minière pour catalyser le développement socio-économique de la Guinée».
Il a mobilisé plus de 900 participants nationaux et internationaux, une centaine de stands d’exposition de nos sociétés minières, organismes d’Etat et d’autres fournisseurs.
A cette occasion, le Directeur Général de la Société Anglo Gold Ashanti de Guinée (SAG), Mamady Kouyaté, était parmi les panelistes dont le sujet a retenu l’attention du public.
Il s’agissait de « la licence sociale pour un développement minier durable » qui s’articule principalement, selon le DG de la SAG Mamady Kouyaté sur trois aspects. A savoir entre autres, l’éducation, les infrastructures et la création d’activités génératrices de revenus.
En ce qui concerne l’éducation, le paneliste Mamady Kouyaté a rappelé que la SAG a construit beaucoup d’écoles presque dans tous les villages qui se situent dans son domaine d’intervention et même au-delà.
« Nous savons que pour rendre l’activité minière durable, il faut créer de la compétence. Dans ce cadre, la SAG sur  fonds propre a construit une école professionnelle pour laquelle elle a acheté des équipements et elle est présentement en discussion avec le ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle pour que cette école commence à fonctionner. Nous pensons que cela va certainement amener la création d’emplois, la création de plus d’entreprises locales et il va permettre également de garder beaucoup plus de devises étrangères dans notre pays« .
S’exprimant sur le domaine des infrastructures, Mamady Kouyaté a affirmé qu’ils sont en train de travailler dans les villages  éloignés du centre-ville pour les doter de centres de santé « des centres d’autonomisation des femmes où les femmes peuvent apprendre des métiers comme la teinture, la saponification (…). Nous réalisons des ponts, les routes pour les communautés environnantes afin de faciliter l’écoulement des marchandises et le déplacement des personnes ».
Sur le troisième sujet relatif à la création d’activités génératrices de revenus, le DG de la SAG, Mamady Kouyaté a indiqué qu’ils accompagnent non seulement les femmes dans les cultures maraîchères, mais aussi qu’ils ont des projets agricoles (…). « Nous avons aussi le volet fourniture de biens et de services. Car, l’industrie minière est l’un des secteurs qui fait plus de dépenses dans le pays. Nous pensons que si ces dépenses sont bien orientées, elles vont permettre au gouvernement de réaliser son aspiration en mettant un accent particulier sur l’industrialisation locale« ,a-t-il expliqué.
Avant de dire que : « depuis les 7 ans, nous avons augmenté nos dépenses locales de 110 millions à plus 140 millions de dollars par an que nous dépensons totalement dans les entreprises locales ».
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NIGER: Opérations bancaires

 Dépôt espèces au GAB, la solution innovante de Coris Bank International Niger

GAB Coris Bank

Présente au Niger depuis trois (3) ans, Coris Bank International ne finit pas de surprendre surtout lorsqu’il s’agit de faciliter les opérations à sa clientèle. En plus du renforcement de son offre de proximité, c’est désormais une nouvelle solution qu’elle met à la disposition de la clientèle.  Cette dernière trouvaille n’est rien d’autre que la possibilité qu’offre cette banque dans le cadre de la digitalisation de ses services, d’effectuer des dépôts d’espèces directement au Guichet Automatique de Banque (GAB) au niveau de son agence du Siège, avec un déploiement progressif prévu sur l’ensemble du réseau d’agences.

 

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Jusqu’à présent au Niger, le Guichet Automatique de Banque (GAB) était connu pour le retrait d’argent. Désormais avec cette innovation de Coris Bank International, ce guichet offre également la possibilité d’effectuer des versements en toute autonomie 24H/24 et 7J/7.

En plus de la rapidité, les opérations sont sécurisées, le système est très pratique et fiable et la procédure est toute simple en seulement neuf (9) étapes :

procedure depot Coris Bank

Lancée en décembre 2019 au Niger, la succursale de Coris Bank International SA fait partie du Groupe Coris dont le siège de la Holding se trouve à Ouagadougou au Burkina Faso où la banque est leader sur le marché. Elle est présente au Niger à travers un réseau de 4 agences dont l’agence principale (siège), l’agence Plateau, l’agence BARAKA dédiée à la finance islamique à Niamey et l’agence de Maradi. La banque poursuivra son rapprochement avec la clientèle dans le cadre de sa politique d’expansion avec l’ouverture prochaine de plusieurs agences.

A propos de Coris Bank International

Coris Bank International est classé 3ème Groupe Bancaire de l’UEMOA en 2021 avec 8,6 % de parts de marché selon le rapport de la banque centrale. Le Groupe est présent sur le marché bancaire avec la vision forte de participer activement au développement socio-économique des pays africains. Ainsi, Coris Bank International (CBI) s’investit pour le développement et l’épanouissement des populations des pays dans lesquels elle exerce ses activités, à travers l’accompagnement de différents projets. La suite sur


CIV: Finance durable

la BRVM et LuxSE signent un protocole d’accord

 

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et la Bourse de Luxembourg (LuxSE) ont procédé à la signature d’un protocole d’accord (MoU) ce mercredi 14 septembre 2022 au Luxembourg dans le cadre d’une visite officielle qu’effectue au Luxembourg une délégation de la BRVM.

Ce protocole d’accord, qui met essentiellement l’accent sur la finance durable, marque la première étape officielle de ce que l’on espère être une longue coopération visant à renforcer la finance durable dans la zone UEMOA.

« La finance durable représente une opportunité de financement pour les pays émergents car ils ont la possibilité d’attirer un nouveau type d’investisseurs, qui autrement n’auraient pas été intéressés par leurs émissions obligataires. C’est pourquoi, je me réjouis de la signature de ce protocole d’accord avec la Bourse de Luxembourg pour le développement de la finance durable au sein de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine », a déclaré Edoh Kossi Amenounve, Directeur Général de la BRVM.

A LIRE- La BRVM signe un protocole d’accord avec son homologue de Luxembourg

La BRVM est l’une des pierres angulaires du financement des économies des pays de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine, qui œuvre pour une plus grande intégration entre le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Elle est commune à ces huit pays. La Bourse de Luxembourg (LuxSE) est quant à elle, la première place de cotation pour les titres de créance internationaux et un pionnier de la finance durable. Elle a créé la Luxembourg Green Exchange (LGX) en 2016, la première plateforme mondiale de finance durable, qui compte actuellement plus de 1 400 obligations durables.

Par le biais de ce protocole d’accord, les deux bourses s’engagent à explorer la création d’un marché obligataire dédié aux obligations vertes, sociales, durables et liées à la durabilité à la BRVM, et à analyser les opportunités de double cotation de titres durables. Par ailleurs, les deux institutions s’engagent à collaborer sur des programmes de formation à la finance durable dans le cadre de la BRVM Academy. « Le renforcement de la coopération avec nos homologues africains constitue une priorité clé pour notre Bourse cette année. Nous sommes heureux de nous associer à la BRVM et de travailler ensemble pour aider la BRVM à établir un marché d’obligations durables et à permettre aux investisseurs internationaux d’identifier plus facilement les opportunités d’investissement qui financent le développement durable en Afrique de l’Ouest. Alors que l’Europe est aux commandes de la finance durable, l’Afrique ne représente qu’une fraction des émissions mondiales d’obligations vertes. Cela doit changer car des capitaux durables sont nécessaires pour financer le développement durable dans la région », a commenté Julie Becker, Directeur Général de LuxSE.

En 2019, la BRVM a annoncé… la suite chez Abidjan.net


Projets et programmes de l’UEMOA

Le président de la commission échange avec les partenaires techniques et financiers

Le président de la commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a eu une rencontre, ce vendredi 18 novembre 2022 à Ouagadougou, avec les partenaires techniques et financiers. Cette rencontre a permis à l’UEMOA de faire le point des projets et programmes qu’elle exécute sur financement de ces partenaires extérieurs.

130 milliards de F CFA, c’est le montant du financement des partenaires techniques et financiers de l’UEMOA pour les projets et programmes actuellement en cours de mise en œuvre au sein des pays membres de l’union.
La rencontre qui s’est tenue ce 18 novembre 2022 entre le président de la commission de l’UEMOA et les partenaires techniques et financiers a été l’occasion de passer en revue ces projets et programmes.

Ils portent sur les statistiques régionales avec un projet de la Banque mondiale pour un montant de plus de 22 milliards de FCFA, les finances publiques avec le Programme d’appui à la transition fiscale en Afrique de l’Ouest financé par l’Union européenne pour un montant de 6,5 milliards de F CFA, le commerce avec le Programme de facilitation des échanges en Afrique de l’Ouest géré conjointement par la commission de l’UEMOA et la CEDEAO. Il s’agit d’un programme multi-bailleurs financé par l’Union européenne, les Pays-Bas, le Danemark, l’USAID, la GIZ et le Groupe de la Banque mondiale, pour un montant de plus de 320 millions de F CFA.

Les partenaires techniques et financiers ont pris connaissance de l’état d’avancement des projets et programmes qu’ils financent.

Les partenaires techniques et financiers, notamment la Banque africaine de développement (BAD), financent également le Projet d’appui au secteur du transport en Afrique centrale et occidentale, pour un montant de plus de deux milliards pour le volet UEMOA. L’aménagement du territoire est aussi pris en compte avec trois programmes financés par la Coopération suisse dans les domaines de la formation professionnelle, la coopération décentralisée locale et la décentralisation financière, pour un montant de plus de 18 milliards de F CFA. A cela s’ajoutent les projets dans le secteur de l’environnement et de l’agriculture, le logement, etc.

« Nous avons présenté les projets et programmes à nos partenaires et il en est ressorti de la satisfaction dans le volume des investissements. Aujourd’hui, c’est un portefeuille de plus de 130 milliards de F CFA que nous gérons avec ces partenaires et que nous sommes en train d’exécuter de la façon la plus efficace possible. Les discussions que nous avons eues avec les partenaires ont fait sortir la nécessité d’améliorer la mobilisation de ces ressources, d’améliorer l’efficacité de nos procédures pour assurer une mobilisation plus efficace des ressources au profit de la commission, mais surtout au profit de nos populations pour qui nous avons initié tous ces projets et pour qui nous travaillons », a laissé entendre Abdoulaye Diop, président de la commission de l’UEMOA, au sortir de la rencontre.

Abdoulaye Diop, président de la commission de l’UEMOA, a indiqué que l’institution gère un portefeuille de 130 milliards de F CFA des partenaires techniques et financiers.

En plus de la revue de ces projets et programmes financés par les partenaires techniques et financiers, la rencontre a été l’occasion de présenter un autre programme important développé par la commission de l’UEMOA. Il s’agit du Programme régional de développement de l’économie numérique dont le coût est estimé à 121 milliards de F CFA, et qui vise le renforcement de la gouvernance du secteur, l’amélioration de l’accès des usagers aux services numériques, l’accroissement de l’offre de services numériques et le développement de l’innovation et de la recherche.

La rencontre a aussi été le lieu de parler de la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). A travers la ZLECAF, il s’agit de stimuler la croissance à long terme dans les pays africains, le commerce intra-africain, l’industrialisation, les investissements et les chaînes de valeur ainsi que la promotion des femmes et des jeunes. « C’est un programme important initié par l’Union africaine qui permettra à tous les pays africains de mieux s’intégrer, de mieux commercer pour un développement économique harmonieux. L’UEMOA est en train de travailler pour sa stratégie d’insertion dans la ZLECAF pour en tirer le meilleur parti pour ses États et ses populations », a indiqué Abdoulaye Diop.

Aminata Mbow Fam, représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso, salue les performances des projets et programmes mises en œuvre par la commission de l’UEMOA.

Des partenaires satisfaits

Au sortir de la rencontre, les partenaires techniques et financiers ont exprimé leur satisfaction quant à la mise en œuvre des projets et programmes. « Les missions principales de la commission de l’UEMOA convergent avec les missions de la Banque mondiale au niveau de la région Afrique. Nous avons beaucoup d’axes de développement qui sont similaires (…) Nous nous réjouissons de cette plateforme de dialogue et d’échanges que la commission de l’UEMOA organise régulièrement. Nous sommes très satisfaits de ces échanges et du fait qu’il y a des programmes très structurants dans le développement de l’économie numérique et également dans l’opérationnalisation de la zone de libre-échange continentale. Ce sont des projets et programmes très structurants qui vont renforcer l’intégration régionale. Nous avons passé en revue les projets financés par la Banque mondiale et nous nous réjouissons globalement de leurs performances », a déclaré Maimouna Mbow Fam, représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso.

Jean-Michel Limat, chef de coopération suppléant de la Coopération suisse, lui, souhaite qu’en plus des rencontres multilatérales, la commission de l’UEMOA continue de tenir des rencontres bilatérales avec chacun de ses partenaires techniques et financiers pour faire une revue approfondie des projets.

Jean-Michel Limat de la Coopération suisse souhaite que la commission de l’UEMOA maintienne également des rencontres bilatérales avec chacun de ses partenaires.

Tout en saluant les efforts de la commission de l’UEMOA, Karsten Mecklenburg, premier conseiller de la Délégation de l’Union européenne …La suite ici