Macky Sall vante les performances de l’agriculture sénégalaise

“Si nous n’avons pas connu la récession en 2020, avec la survenue de la pandémie Covid-19, c’est grâce à l’agriculture”, a lancé le chef de l’État. Macky Sall a présidé, ce samedi 4 février, une cérémonie de remise de matériels aux agriculteurs.

Il a mis en avant les investissements réalisés par l’État pour booster le secteur : “Le budget de la campagne que j’ai porté de 40 à 60 milliards de FCFA, soit une hausse de 50%, pour l’achat de matériels et d’intrants agricoles, nous a permis d’avoir des niveaux remarquables de récoltes pour toutes les spéculations”.

Macky Sall a énuméré les progrès réalisés par l’agriculture sénégalaises ces dernières années : amélioration de l’attractivité du métier d’agriculteur ; augmentation de la productivité du travail et des systèmes de production, des emblavures, de la production et des revenus des producteurs ; levée des contraintes de la double culture du riz ; réduction drastique des pertes post-récolte ;diminution du nombre de vagues de semis pour les cultures pluviales ; amélioration de la qualité des produits agricoles.

Intermaq

Macky Sall a, par ailleurs, mis en avant le programme Intermaq. Un projet “de transfert de technologies par l’acquisition de matériels et d’entrepôts agricoles s’inscrit dans la dynamique de développement de notre politique agricole à travers le renforcement de la mécanisation, la maîtrise de l’eau par l’irrigation et d’actions de réduction des pertes post-récolte”, a-t-il précisé.

D’un montant global de 85 milliards de Francs CFA, ce programme permet d’acquérir 2985 …. la suite sur seneweb.com


Côte d’Ivoire: Des solutions pour une presse écrite durable et viable proposées à un atelier à Abidjan 

Des propositions pour l’évolution de la presse imprimée ont été faites au cours d’un atelier qui a réuni les professionnels du secteur 

Des solutions pour une presse écrite durable et viable ont été proposées à un atelier dénommé « ANP Academy/ Atelier de Babi initié par l’Autorité nationale de la presse (ANP) jeudi 26 janvier 2023 à la maison de la presse à Abidjan-Plateau.

Pour le développement de la presse

Cet atelier en collaboration avec l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) portait sur le thème  » Durabilité, viabilité et développement de la presse : Quelles pistes de solutions ».  Il s’est articulé autour de deux panels et visait à attirer l’attention sur la nécessité d’agir contre les menaces imminentes qui pèsent sur l’industrie de la presse……..La suite sur linfodrome.ci


Weather : Floods affect thousands in Gambia after heaviest rainfall in decades

The Gambia recorded its heaviest rainfall in more than 30 years last weekend, causing widespread flooding and at least two deaths, the government said on Wednesday, blaming climate change for the extreme weather.

Torrential rain started on Saturday morning and continued for more than 20 hours in parts of the West African country, said the Department of Water Resources.

The highest rainfall measured over that period was 276mm at Banjul International Airport, compared with a previous record of 175.4mm in July 1998, it said.

“It is the worst flooding I have ever seen in the Gambia,” said Sanna Dahaba, executive director of the National Disaster Management Agency. “This is attributed to climate change, there’s no doubt about that.”

Two children died and an estimated 13 000 households were affected by the floods, he said, as heavy rain continued on and off throughout the country.

Gambia is highly vulnerable to the effects of climate change, including floods, drought, sea level rise and heatwaves, according to the World Bank. Its capital Banjul is situated on a peninsula where the Gambia River flows into the Atlantic Ocean……….The following can be found on news24.com


BOTSWANA : Viva local organic fertilizer

A duo of young Batswana professionals has teamed up to manufacture organic fertilisers that are suited to local environment while promoting the country’s food production.

The pair, biologist Mmakwena Moesi and software engineer, Amogelang Masi decided to come up with organic bio-fertilisers that would assist local farmers to get produce that is appealing to consumers. The two business partners through their company, Viva Organica, manufacture fertilisers using organic waste to support the resilience of farming communities in growing organic and nutrient dense crops to withstand recurring drought seasons, heat waves and erratic rainfall in Botswana. They currently have products in the market like Vermogrow and Bio Brew, a granular and liquid organic fertiliser…………..For the rest, visit the site : mmegi.bw


German, Ghanaian companies partner in solar energy

The German government is supporting a project aimed at encouraging Ghanaian companies to use solar energy and promote sustainable energy solutions as a feasible alternative to conventional power generation in Ghana.
Dubbed “Project Development Programme (PDP)” it is being implemented by the Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) as part of the German Energy Solution Initiative of the German Ministry of Economic Affairs and Climate Action and it is being undertaken in some selected developing and emerging countries.

Under the PDP, Germany, which is a pioneer of climate-friendly energy solutions, is supporting Ghana and the other beneficiary countries to incorporate renewables and energy efficiency incentives into the country’s energy mix.In Ghana, it is expected to run until 2025.

Training

This was made known yesterday during the opening of a weeks training in Accra for selected stakeholders who would participate in the project The 40 participants included electrical engineers from solar companies, engineering students, representatives of financial institutions providing green financing, lawyers, distribution and marketing companies.

The training is aimed at equipping local companies with practical experience and linking them with German experts from the solar industry.

It is to offer the participants the opportunity to strengthen project development skills of local practitioners and to establish long-term partnerships with highly qualified German companies in the solar industry.

Simple solutions

A lead trainer from PiBerlin, the lenders technical advisor for the project, Craig Wong, said in Ghana the initial stages of the project would focus on simple solutions designed to work anywhere such as putting solar solutions on rooftops of commercial and industrial buildings to help reduce energy cost…………For the following, visit the link.https://www.graphic.com.gh/business/business-news/german-ghanaian-companies-partner-in-solar-energy.html.


KingCafé s’associe à des entreprises italiennes pour booster le café made in Togo

GOUVERNANCE ÉCONOMIQUE

 mercredi, 18 janvier 2023 13:59

(Togo First) – L’entreprise togolaise KingCafé, spécialisée dans la transformation industrielle du café et du cacao, a conclu en décembre 2022 dernier, deux accords de partenariat technique avec les sociétés italiennes Morola et Veronesi, intervenant dans le secteur.

Avec la première structure italienne, KingCafé va bénéficier d’un partage de brevet. Tandis qu’avec la seconde, elle sera appuyée dans la torréfaction et l’amélioration de la qualité de son café. A travers ces partenariats, l’entreprise va, précise son promoteur Paul Kpelly, fournir « un café qui répond aux standards internationaux ».

1 MOROLA

Également, le spécialiste de ce “café made in Togo” va désormais produire en grande quantité et à moindre coût, des cafetières de nouvelle génération en Afrique. « Grâce à ces deux signatures, nous procéderons à l’assemblage des pièces localement, et à la fabrication entière de ces cafetières au Togo », a déclaré Paul Kpelly.

Plus tôt en juin 2022, s’inscrivant en ligne droite avec la vision de croissance de sa société, notamment son plan d’expansion dans la zone Uemoa, en Afrique Centrale,….. la suite sur Togo first


Économie : la BRVM maintient le cap de l’évolution de ses activités en 2022

© ABIDJAN.NET PAR CK
ÉCONOMIE : LA BRVM MAINTIENT LE CAP DE L’ÉVOLUTION DE SES ACTIVITÉS EN 2022
LA BOURSE RÉGIONALE DES VALEURS MOBILIÈRES (BRVM) DE L’UNION ECONOMIQUE ET MONÉTAIRE OUEST AFRICAINE (UEMOA) A PRÉSENTÉ, CE MERCREDI 18 JANVIER 2023, LORS D’UNE CONFÉRENCE DE PRESSE ORGANISÉE À SON SIÈGE À ABIDJAN, L’ÉVOLUTION 2022 DE SES ACTIVITÉS ET SES PERSPECTIVES POUR 2023

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a présenté, ce mercredi 18 janvier 2023, lors d’une conférence de presse organisée à son siège à Abidjan, l’évolution 2022 de ses activités et ses Perspectives pour 2023.

Dr Edoh Kossi Amenounve, Directeur Général de l’Institution, a lors de son intervention relevé que malgré un contexte macroéconomique particulièrement difficile caractérisé par des hausses sans précédent des taux directeurs de la plupart des Banques Centrales pour lutter contre la poussée inflationniste généralisée à travers le monde, la BRVM a plutôt enregistré une évolution positive avec tous ses indicateurs dans le vert lorsque les principales bourses mondiales se sont affichées dans le rouge. Selon lui, au 31 décembre 2022, son institution a réalisé une progression de 7,86 % de l’indice BRVM 10 comparé au 31 décembre 2021. Il a également révélé une progression de 0,46 % de l’indice BRVM Composite sur la période sous revue. L’introduction en bourse de Orange Côte d’Ivoire avec une capitalisation de 1431,23 milliards de FCFA, soit le 21ème IPO sur la BRVM depuis 1998, le 10ème IPO d’une entreprise

ivoirienne et le 5ème et dernier IPO sur les bourses africaines en 2022.

À cela s’ajoute une capitalisation boursière du marché des actions portée à 7 560,177 milliards de FCFA (+24,23 %) avec 46 sociétés cotées ; une admission de 19 lignes obligataires pour un montant de 2 469,06 milliards de FCFA portant la capitalisation du marché obligataire à 8 926,897 milliards de FCFA (+23,18 %).

À en croire le directeur général, le volume de transaction a progressé de 3,02 % avec 255,22 millions de titres échangés en 2022 contre 247,73 millions de titres en 2021, pour une valeur de 469,637 milliards de FCFA.

Outre ces indicateurs, la BRVM a poursuivi en 2022, la mise en œuvre de ses différentes actions stratégiques, notamment le lancement du Code de gouvernance des sociétés cotées (15 mars 2022); le lancement de la BRVM TV (27 mai 2022) accessible au www.brvmtv.org et sur ses plateformes de réseaux sociaux; l’organisation de la 3ème édition des BRVM Awards, célébration de l’excellence sur le Marché Financier régional de l’UEMOA (les 8 et 9 juin 2022 à Dakar) ; la signature d’un MoU entre la BRVM et la Bourse du Luxembourg (14 septembre 2022), etc.

Plusieurs avancées ont également été notées dans la conduite des projets de création de la Bourse des Matières Premières Agricoles de Côte d’Ivoire et d’un marché de produits dérivés à la BRVM.

Face à cette évolution satisfaisante, Dr Amenounve a indiqué que la BRVM s’attèlera en cette nouvelle année 2023, à œuvrer davantage pour l’élargissement de l’offre de titres avec l’admission de nouvelles sociétés dont des PME, le développement de la demande de titres surtout par les particuliers ainsi que la poursuite du projet d’interconnexion des bourses africaines (AELP) pour donner accès aux investisseurs à un marché plus large, plus profond et plus liquide.

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Mali: 123,310 milliards mobilisés sur l’UEMOA

Trésor public : Le Mali mobilise 123,310 milliards sur le marché financier de l’Uemoa

 

Après deux cent sept milliards cinq cents millions de F CFA d’emprunt obligataire levés fin mois d’août dernier, soit 3 mois après, le Mali, à travers la direction générale du trésor et de la comptabilité publique, vient d’obtenir de nouveau un emprunt obligataire de 123,310 milliards de F CFA sur le marché financier de l’Uemoa, par appel public à l’épargne dénommé « Etat du Mali pour un taux de 6,30% sur la période de 2022-2032 et Etat du Mali pour un taux de 6,20% sur la période de 2022-2029».

Pour rappel, le Mali avait lancé le 15 août 2022 sur le marché financier de l’Uemoa pour un montant de 200 milliards FCFA, un taux de 6,20% et une maturité de 10 ans, et qui avait été clôturé le 31 août 2022. Ladite opération a permis au Trésor public de mobiliser  (207,5 milliards FCFA), soit un taux de souscription de près de 104%. Soit 3 mois après, avec les mêmes procédures, le pays a réussi encore à lever 123,310 milliards de FCFA sur le même marché. Cette information a été rendue publique dans un communiqué produit par Alousséni Sanou, ministre de l’Economie et des Finances. C’est opérations interviennent juste après la levée des sanctions illégales et illégitimes de la Cedeao que le pays a subi durant 6 mois et dans un contexte de crise économique mondiale.

« Le ministre de l’Economie et des Finances a l’honneur d’informer le public de la clôture de l’emprunt obligataire « Etat du Mali 6,30% 2022-2032 et Etat du Mali 6,20% 2022-2029. L’opération a été réalisée par la SGI-Mali, arrangeur et Chef de file du syndicat de placement, avec comme co-chefs de file : SGI Benin et SGI Togo», peut-on lire dans le communiqué.

Selon les explications données par le ministre Sanou, cet emprunt obligataire, lancé le 21 novembre 2022 sur le marché financier de l’Uemoa, pour un montant de 120 milliards F CFA, a été clôturé le 02 décembre 2022. Ainsi, soutient-il, il est reparti en deux (02) tranches : Tranche A pour un montant de 70 milliards de francs CFA au taux de 6,30%, avec une maturité de 10 ans ; Tranche B pour un montant de 50 milliards de francs CFA au taux de 6,20%, avec une maturité de 7 ans.

Aux dires du ministre, ladite opération a permis au Trésor Public du Mali de mobiliser cent vingt-trois milliards trois cent dix millions (123,310 milliards FCFA), soit un taux de souscription de près de 103%. Par ailleurs, il a tenu à remercier le syndicat de placement et l’ensemble des investisseurs pour la confiance renouvelée. Il s’est également réjouit de leur accompagnement pour le financement des projets structurants de développement économique et social du Mali.

C’est quoi un emprunt obligataire ?

Un emprunt obligataire, selon les cours magistraux, est un instrument financier émis par une personne morale (Etat, collectivité publique, entreprise publique ou privée) qui reçoit en prêt une certaine somme d’argent de la part des souscripteurs des titres. Il est donc un titre de créance, c’est-à-dire qu’il représente une dette, remboursable à une date et pour un montant fixé à l’avance, et qui rapporte un intérêt. En cours de vie, la valeur d’une obligation évolue à la hausse ou à la baisse. Le capital étant intégralement remboursé à l’échéance, la vente avant l’échéance peut donc entraîner des plus-values ou des moins-values. Et l’avantage de l’emprunt obligataire est qu’il vous permet de rester seul au capital de votre entreprise, vous n’avez pas à laisser une partie de votre entreprise à quelqu’un d’autre. La contrepartie est que vous aurez des intérêts à payer à l’organisme émetteur de ce prêt … mais vous restez maître à bord !

Comment accéder à un emprunt obligataire ?

« Il y a des conditions pour  accéder à un emprunt obligataire. D’abord il y a l’obtention d’un visa de la part du régulateur, la désignation d’une société de gestion et d’intermédiation pour conduire l’opération auprès du régulateur, la production d’une note d’information sur l’opération en donnant tous ces détails (le montant, la durée, le taux), en fin, la production d’un certain nombre de documents et de renseignements concernant l’émetteur. C’est un financement à long terme même si l’Etat prêteur a annoncé dans les secteurs auxquels il veut investir ces fonds, le régulateur ne va pas jusqu’au suivi de la dépense faite de ces fonds, après tout c’est l’Etat qui rembourse», a expliqué Ousmane Kassé, trésorier du département financier et Comptabilité à la BNDA.

En effet, l’objectif d’un emprunt obligataire, c’est de permettre au prêteur la mobilisation des ressources afin d’assurer le financement de certains investissements prévus au budget de l’Etat. L’opération est destinée au public investisseur.  L’emprunt obligataire n’est pas obligatoire pour un Etat, mais c’est une opportunité qui lui offre une bouffée d’oxygène surtout dans ce contexte c’est aux autorités donc de les utiliser…la suite sur maliweb.net


Burkina: Wendkuni Bank certifiée PCI DSS

Wendkuni Bank International : Première banque burkinabè certifiée PCI DSS

Au terme d’un processus enclenché depuis 2019, Wendkuni Bank International (WBI) a obtenu, le 19 août 2022, la certification PCI DSS v3.2.1. Cette certification aux normes internationales assure la sécurité des données des cartes magnétiques utilisées par les clients. Ce 10 décembre 2022, la banque a officiellement reçu, au cours d’un cocktail, le box de certification PCI DSS, remis par la société Data Protect.

C’est dans le but de répondre aux exigences du GIM-UEMOA qui a imposé à tous ses membres, la conformité aux normes magnétiques en matière de sécurité, que Wendkuni Bank International (WBI) a entamé le processus de certification PCI DSS.

La directrice générale de Wendkuni Bank International recevant le certificat PCI DSS.

Avec l’accompagnement de la société Data Protect, Wendkuni Bank International a d’abord procédé à un audit initial en septembre 2019, puis à une phase de remédiation. La banque a, par la suite, procédé à un audit à blanc, qui a permis de faire les corrections résiduelles. L’audit de certification, qui s’est déroulé du 18 au 22 juillet 2022, s’est soldé par l’admission de la banque à la certification PCI DSS.

Une certification qui, selon la directrice générale de l’institution financière, Tani Jeanne Marie Christine Ilboudo, renforce la confiance qui existe déjà entre la banque et ses clients. « Nous avons obtenu cette certification qui est une norme internationale de sécurité, et qui permet aux porteurs de cartes et aux utilisateurs de pouvoir faire leurs opérations et transactions en toute sécurité », a-t-elle affirmé. Elle n’a pas manqué d’inviter les clients à utiliser les services de WBI qui a investi environ 600 millions de francs CFA dans ce projet de certification, afin d’assurer la sécurité des transactions.

Le certificat PCI DSS reçu par la banque.

L’obtention du certificat PCI DSS a été possible grâce à l’appui technique de Data Protect. Son directeur général, Ali El Azzouzi, s’est dit heureux de remettre en ce jour le coffret de certification, qui dénote du sérieux de la banque en matière de sécurité. Cette certification, à l’en croire, va non seulement ouvrir de nouvelles perspectives à la banque et lui permettre de se lancer dans … la suite sur lefaso.net


Mali: Agriculture

Riz : Le Mali, deuxième producteur africain

La 5è édition de la journée nationale du riz a ouvert ses portes le 7 décembre dernier. Le Mali, deuxième producteur africain, ambitionne de porter haut cette spéculation.

 

La filière riz malienne a connu ces derniers temps une ascension fulgurante en se classant 2è derrière le Nigeria avec une production record de plus de 2 millions de tonnes contre plus de 3 millions pour le Nigeria.

Ce résultat enregistré par la filière est le fruit des efforts consentis par le gouvernement et les partenaires en faveur du développement de la riziculture. M. Diallo, lors de la journée, a remercié et félicité Ifriz-Mali, l’interprofession de la filière riz au Mali, pour son « rôle primordial ». « Malgré son jeune âge, Ifriz-Mali s’est imposée comme un acteur incontournable en s’attaquant aux maux qui minent la profession rizicole à savoir l’organisation des acteurs, la recherche et la stabilisation des marchés ».

Créée le 23 mars 2016, l’interprofession filière Riz au Mali est une organisation agricole à caractère associatif, apolitique et non confessionnelle. Elle a comme missions, en collaboration avec l’État, la consolidation des acquis de la filière riz du Mali, de l’optimiser et de rentabiliser les entreprises de production, de transformation, et de commercialisation du riz et des produits dérivés.

Le président d’Ifriz- Mali M. Faliry Boly, regrette la hausse du prix du riz. Pour lui, le contexte mondial explique cette tension. Il demande ….la suite sur maliweb.info