BENIN: CCR-UEMOA EN ASSEMBLEE GENERALE

La 23e assemblée générale ordinaire de la CCR-Uemoa ouverte à Cotonou

La 23e session ordinaire de l’Assemblée générale de la Chambre Consulaire Régionale de l’Uemoa (CCR-Uemoa) s’est ouverte mardi 06 décembre 2022 à l’hôtel Azalai de Cotonou. La cérémonie officielle a été présidée par la ministre de l’Industrie et du Commerce Shadiya Alimatou Assouman.

Ouverture des travaux de la 23e session ordinaire de l’Assemblée générale de la Chambre Consulaire Régionale de l’Uemoa (CCR-Uemoa). Elle se tient du 6 au 8 décembre à Cotonou. Selon la ministre de l’Industrie et du Commerce, le choix porté sur le Bénin pour abriter la 23e Assemblée générale ordinaire de la CCR-Uemoa, témoigne « de la qualité du dispositif de promotion du secteur privé de notre pays ». « Le secteur privé assure environ 90 % de l’emploi dans les pays en développement en général et plus particulièrement dans nos Etats », a informé Alimatou Shadiya. A l’en croire, la Chambre Consulaire régionale de l’Uemoa qui regroupe les organisations du secteur privé de l’Union est un outil puissant au service de l’intégration sous régionale. « En plus de sa participation aux réflexions sur le processus d’intégration économique sous régionale, la CCR-Uemoa doit s’impliquer de plus en plus dans les actions et projets concourant à renforcer les capacités des acteurs économiques afin qu’ils soient capables de faire face à la mondialisation », a affirmé la ministre de l’Industrie et du Commerce. Elle a rassuré l’ensemble des Etats membres de l’Union de la disponibilité du gouvernement béninois à poursuivre ses efforts en matière de promotion du secteur privé communautaire.

Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCI-Bénin) a fait savoir que la 23e session se tient dans un contexte caractérisé par la reprise progressive de l’activité économique à la suite de la pandémie de la Covid-19 et les effets de la guerre russo-ukrainienne (hausse du prix du baril de pétrole et une inflation galopante dans tous les domaines). « Les leçons apprises des crises nous obligent aujourd’hui encore plus qu’hier à une meilleure organisation et conjugaison de nos forces pour valoriser et transformer les potentialités nationales et communautaires disponibles pour faire le socle de notre industrialisation », a déclaré Arnauld Akakpo.En tant qu’acteurs du secteur privé, poursuit-t-il, il nous revient avec le leadership du président de la CCR-Uemoa de mettre en place un forum régional du secteur privé qui constituera un important levier de renforcement de la compétitivité et de la résilience des entreprises de l’espace communautaire.

Plusieurs points à examiner

Créée par le Traité de l’Union, la Chambre Consulaire Régionale est chargée de réaliser l’implication effective du secteur privé dans le processus d’intégration de l’Uemoa. Selon Paul Koffi Koffi, Commissaire en charge du Développement de l’Entreprise, des Mines, de l’Energie et de l’Economie Numérique, la ligne directrice de la CCR est en parfaite harmonie avec le Cadre d’Actions Prioritaires de la Commission de l’Uemoa (CAP 2025). Le Commission de l’Uemoa mène plusieurs actions en faveur du secteur privé. Le Commissaire cite entre autres l’adoption d’un cadre juridique et institutionnel harmonisé qui régisse les Partenariats Public Privé, l’adoption de la Stratégie Régionale de Développement de Pôles Energétiques (SDPE) et l’initiative « Tremplin Start-up Uemoa ». « La Commission de l’Uemoa est et restera un partenaire privilégié de notre secteur privé communautaire », a affirmé Paul Koffi Koffi.

La 23e Assemblée Générale Ordinaire de la CCR-Uemoa aura à faire le point de la mise en œuvre des recommandations issues de la dernière session à Bamako. Selon le Président de la Chambre Consulaire…La suite sur 24haubenin.info


Les Premiers ministres du Sénégal, de la Guinée et de la Mauritanie sont annoncés ce samedi, aux côtés du Premier ministre par intérim de la Transition malienne, le Colonel Abdoulaye Maïga, à l’occasion de l’inauguration du barrage hydroélectrique de Gouina, dans la Région de Kayes.

Communiqué de presse de la primature

Le Premier ministre par intérim le Colonel Abdoulaye Maïga effectuera, le samedi 3 novembre 2022, une visite de travail de 24 heures dans la Région de Kayes.

Dans la Cité des Rails, le Colonel Abdoulaye Maïga recevra les Premiers ministres de la République de Guinée, S.E.M. Bernard Goumou, de la République Islamique de Mauritanie, S.E.M. Mohamed Bilal Messaoud et de la République du Sénégal, S.E.M. Amadou Ba.

Ensemble, ils procéderont à l’inauguration du barrage hydroélectrique de Gouina. Construit par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), ce barrage est d’une capacité de 140 mégawatts (MW).

Le projet, d’un montant total …. de la suite sur abamako.com


Côte d’Ivoire: Quand l’innovation se heurte aux règles

Mise en garde de l’admistration des transports aux concurrents illégaux des societés Yango , Uber et Heetch (Communiqué)

”Il est donné de constater qu’en dépit du décret n°2021-860 du 15 décembre 2021 portant réglementation des transports particuliers de personnes, certaines personnes s’adonnent à l’exercice illégal de mise en relation des usagers avec des entreprises de transport à travers des plateformes ou réseaux numériques de réservation irrégulièrement constitués.”, indique un communiqué dont Abidjan.net a reçu copie ce vendredi 02 décembre 2022.

L’Administration des Transports rappelle qu’à ce jour, seules les sociétés YANGO, UBER et HEETCH ont obtenu un agrément pour l’exercice de l’activité concernée. Mais également que l’exercice illégal de l’activité de mise en relation est punie … la suite sur @bidjan.net


Mali: Pose de la 1ère pierre de l’usine de “ciment sahel Mali”

Le ministre Ould Mahmoud lors de la pose de la 1ère pierre de l’usine de “ciment sahel Mali” à Béma

“L’objectif visé est de doter du Mali d’une nouvelle cimenterie de dernière génération à actionnariat 100% malien”

“La nouvelle unité de production de ciment créera plus de valeur ajoutée et contribuera à minimiser la fuite des capitaux

Quelques jours seulement après la célébration de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique (20 novembre 2022), le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ould Mahmoud, a procédé, le 24 novembre dernier à Béma dans le Cercle de Diéma, à la pose de la première pierre de la Cimenterie “Ciment Sahel Mali”. C’est un investissement de plusieurs milliards de FCFA avec une capacité de production de 4 500 000 tonnes par an. “La nouvelle unité de production de ciment créera plus de valeur ajoutée et contribuera à minimiser la fuite des capitaux. Le nombre d’emplois sera de 600 permanents et 2 000 non permanents dès le démarrage des travaux”, a souligné le ministre Mahmoud. Avant de préciser que : “l’unité va accorder la priorité aux riverains de l’usine pour le recrutement des ouvriers et des autres postes selon les qualifications”.  Il  a saisi cette opportunité pour remercier l’actionnaire unique, El Hadji Mohamed SACKO pour son initiative et sa combativité. Voici le discours intégral du ministre Mohamed Ould Mahmoud.

C’est avec un réel plaisir que je procède, par la grâce de Dieu Tout Puissant, à la pose de la première pierre de l’usine de ciment de la Société “Ciment Sahel Mali” SA.  L’Usine de Ciment dont nous procèderons dans quelques instants à la pose de la première pierre, est une initiative de la Société “Ciment Sahel Mali” SA. Une société de droit malien créée en 2022 avec un capital initial de 02 milliards de FCFA.

L’objectif visé est de doter notre pays d’une nouvelle cimenterie de dernière génération à BEMA, Cercle de Diéma, à actionnariat 100% malien.

C’est le lieu pour moi de remercier les Promoteurs de la Cimenterie “Ciment Sahel Mali” représentée par Monsieur El Hadji Mohamed, Président Directeur Général du Groupe Sacko Holding SA, pour avoir choisi de réaliser un tel investissement au Mali.

Votre présence à cette cérémonie est le témoignage encore une fois, de l’intérêt que vous portez au développement industriel de notre pays. Soyez-en remerciés.

Je voudrais saisir l’occasion qui m’est offerte, pour adresser mes vifs remerciements aux Autorités Communales de BEMA, de Diéma et de Nioro, aux Partenaires Techniques et Financiers de la Société ici présents, en l’occurrence le Groupe Ozturk Holding de Turquie représenté par son Directeur Afrique dont les actions de tous ont été déterminantes dans la mise en œuvre de ce projet.

La présente cérémonie de pose de première pierre de la cimenterie moderne “Ciment Sahel Mali” SA, témoigne de la volonté des autorités de notre pays de mettre en œuvre la Politique de développement industriel adoptée en mars 2010 par la création d’unités de transformations de nos minerais et en particulier, la transformation du calcaire du Mali.

Cette cérémonie intervient quelques jours seulement après la célébration de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique, le 20 novembre dernier, dont le thème était “Industrialiser l’Afrique : un engagement renouvelé pour une industrialisation inclusive et une diversification économique inclusive et durable”.

En effet, la réalisation de cette nouvelle infrastructure s’inscrit en droite ligne de la mise en œuvre de notre Politique de Développement Industriel dont l’un des objectifs spécifiques est d’encourager la création de nouvelles unités pour renforcer le parc industriel.

Je voudrais, à cette occasion, saluer la vision qui a animé  le promoteur, El Hadji Mohamed Sacko, un opérateur économique évoluant dans les secteurs des Mines et de l’Electricité, pour la création de cette usine de ciment de type Portland qui  contribuera, à n’en pas douter à l’accroissement de la production de ciment au Mali, voir dans la sous-région et réduire considérablement le niveau de dépendance du pays aux importations. La nouvelle unité de production de ciment, créera plus de valeur ajoutée et, contribuera à minimiser la fuite des capitaux.

Le montant total des investissements est de plusieurs milliards de FCFA à réaliser sur quinze ans avec une capacité installée de 4 500 000 tonnes par an extensible à 6 000 000 de tonnes/an. Le nombre d’emplois sera de 600 permanents et 2000 non permanents dès le démarrage des travaux.

Bâtie sur une superficie de 150 km2, l’unité va accorder la priorité aux riverains de l’usine pour le recrutement des ouvriers et des autres postes selon les qualifications.

D’ores et déjà, vous pouvez compter sur l’engagement du Gouvernement à travers mon département, qui mettra tout en œuvre pour assurer l’accompagnement de la cimenterie, notamment dans les domaines de la qualité, de la propriété industrielle, de la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale et de la promotion commerciale.

C’est le lieu de rappeler que la Société a bénéficié de l’accompagnement de l’Etat à travers la signature d’une Convention lui donnant droit à des avantages fiscaux et douaniers dans le cadre de sa réalisation et son fonctionnement.

Je ne saurais terminer mon allocution sans remercier l’actionnaire unique, El Hadji Mohamed SACKO pour son initiative et sa combativité.

C’est aussi le lieu de le féliciter et de l’encourager pour la réalisation de cette cimenterie intégrée avec la production du clinker à partir… la suite sur maliweb.net


Burkina: Sensibilisation sur la corruption

Le ministère de l’Economie, des finances et de la prospective a procédé au lancement officiel d’une campagne de sensibilisation sur la corruption au profit des usagers ce jeudi 1er décembre 2022 à Ouagadougou. Présidée par le ministre de l’économie, Dr Aboubacar Nacanabo, cette cérémonie de lancement était une occasion d’insister sur les conséquences de la corruption qui amplifient la misère de la population et retardent le développement économique et social.

C’est autour du thème « Agir ensemble pour renforcer la lutte contre la corruption au sein du MEFP » que l’édition 2022 de la campagne de sensibilisation et d’information sur la corruption au profit des usagers se tient.

Le score du Burkina Faso, selon l’indice de perception de la corruption établi par Transparency International était en 2021 de 42 points sur 100, classant le Burkina Faso à la 78e place sur 180. En 2020, ce score était de 40 points sur 100, classant le pays des hommes Intègres à la 88e place sur 187 pays.

Conscient de cette corrélation étroite entre « corruption et mauvaise gouvernance », le département de l’économie a entrepris des réformes audacieuses en vue d’assurer une gestion saine et transparente des finances publiques. Il faut noter que ces réformes ont porté, entre autres, sur la déconcentration de la chaîne de la dépense publique à travers la création des directions régionales du budget et des cellules d’ordonnancement auprès des institutions et départements ministériels et le renforcement de l’information des services. Ces réformes concernaient aussi la digitalisation des procédures de la déclaration et de paiement des impôts.

En vue d’agir efficacement, le ministère a mis en place des Comités anti-corruption (CAC) au sein des structures centrales dudit ministère, soit 25 comités anti corruptions au total au 30 novembre 2022.

A entendre le ministre de l’économie, Dr Aboubacar Nacanabo, les dégâts de la corruption sur les pays africains sont énormes. A lui d’ajouter que pour un pays comme le Burkina Faso, les conséquences de ce fléau amplifient la misère des populations et retardent le développement économique et social. Pour lui, la corruption sape les valeurs démocratiques, l’Etat de droit, les valeurs éthiques et la justice. « La corruption est un obstacle majeur au développement durable. Notre ambition en matière de lutte contre la corruption au sein du département, c’est de créer un tandem de veille citoyen entre les CAC et les usagers en vue d’encourager et faciliter la dénonciation des faits et des cas de corruption et infractions assimilées. Il faut que les usagers utilisent les numéros verts pour dénoncer afin d’aider les CAC. Si nous ne nous mettons pas ensemble pour lutter contre la corruption, il serait difficile de gagner la guerre que nous vivons aujourd’hui. Le ministère reste engagé pour la lutte », a laissé entendre le ministre de l’économie.

Au niveau du secteur de la douane, l’inspecteur divisionnaire Hamado Ouédraogo, lors de sa présentation est revenu sur les obstacles et les difficultés de la lutte contre la corruption. Pour lui, les obstacles et les difficultés sont entre autres : l’incivisme fiscal et douanier ; l’immixtion des acteurs politiques dans le fonctionnement et les activités des douanes ; la nature secrète de la corruption ; la tolérance, voire la promotion …la suite sur lefaso.net


Burkina : Ordre national des experts comptables et BAD

 L’Ordre national des experts comptables organise un atelier en vue d’améliorer sa collaboration avec la Banque mondiale et la BAD

 

L’Ordre national des experts comptables et des comptables agréés du Burkina Faso a organisé un atelier sur la gestion de la qualité des missions et également sur les rapports des financements de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement. L’atelier a été organisé conjointement avec la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement. C’était ce mardi 29 novembre 2022, à Ouagadougou.

Placée sous le thème : « Gestion de la qualité et rapports d’audit externe des financements de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement », l’atelier a pour objectif, selon le président de l’Ordre national des experts comptables et des comptables agréés du Burkina Faso, Yacouba Traoré, de travailler sur la qualité des rapports d’audits qui sont demandés par les bailleurs de fonds que sont la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement.

« Nous avons un processus continu de revue et d’évaluation de nos travaux. Et dans ce processus, il est également question de voir ceux qui sont les bénéficiaires de nos rapports, d’avoir un retour de ces personnes pour s’assurer que les rapports rencontrent leurs besoins ; leurs attentes », a-t-il laissé entendre.
La Banque mondiale et la Banque africaine de développement se sont réjouies de cette rencontre qui est une opportunité pour eux de se rencontrer et d’échanger sur les voies d’amélioration de leur collaboration.

La spécialiste en gestion financière de la Banque mondiale, Kadiatou Baldé, espère que cette initiative sera organisée de façon pérenne sur une base régulière afin de tirer des leçons et d’améliorer la qualité de ces audits qui sont un outil très pertinent pour avoir l’assurance que les ressources qui sont mis à la disposition du pays sont vraiment utilisées en ce sens.

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Bénin: progression dans l’industrialisation

Indice 2022 de l’Industrialisation en Afrique

Le Bénin parmi les 37 États ayant progressé sur la voie de l’industrialisation

Un nouveau rapport de la Banque africaine de développement et de ses partenaires révèle que 37 pays africains ont progressé sur la voie de l’industrialisation au cours de la dernière décennie.
Les pays les plus performants ne sont pas nécessairement ceux dont l’économie est la plus importante, mais plutôt ceux qui réalisent la plus forte valeur ajoutée manufacturière par habitant.

Trente-sept des cinquante-deux pays africains ont vu leur niveau d’industrialisation s’accroître au cours des onze dernières années, selon un nouveau rapport publié par la Banque africaine de développement, l’Union africaine et l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI).

Le rapport sur l’Indice de l’industrialisation en Afrique (AII) fournit une évaluation à l’échelle nationale des progrès réalisés par les 52 pays africains sur la base de 19 indicateurs clés. Le rapport permettra aux gouvernements africains d’identifier des pays de référence afin de mieux évaluer leurs propres performances industrielles et d’identifier plus efficacement les meilleures pratiques.

La Banque africaine de développement, l’Union africaine et l’ONUDI ont lancé conjointement la première édition du rapport en marge du Sommet de l’Union africaine sur l’industrialisation et la diversification économique qui s’est tenu à Niamey, au Niger.

Evaluation de l’industrialisation sur la base d’une série de paramètres

Les 19 indicateurs de l’indice couvrent les performances manufacturières, le capital, la main-d’œuvre, l’environnement des affaires, les infrastructures et la stabilité macroéconomique. L’indice établit également un classement du niveau d’industrialisation des pays africains selon trois axes : les performances, les déterminants directs et indirects. Les déterminants directs comprennent les dotations en capital et en main-d’œuvre et la manière dont elles sont déployées pour stimuler le développement industriel. Les déterminants indirects comprennent les conditions environnementales favorables telles que la stabilité macroéconomique, des institutions et des infrastructures solides.

L’Afrique du Sud a conservé un classement très élevé tout au long de la période 2010-2021, suivie de près par le Maroc, qui occupait la deuxième place en 2022. L’Égypte, la Tunisie, Maurice et Eswatini complètent le top six sur la période.

Abdu Mukhtar, directeur du Développement de l’industrie et du commerce à la Banque africaine de développement, représentait l’institution lors de l’événement de lancement. Il a déclaré que si l’Afrique a fait des progrès encourageants en matière d’industrialisation au cours de la période 2010-2022, la pandémie de Covid-19 et l’invasion de l’Ukraine par la Russie ont freiné ses efforts et mis en évidence des lacunes dans les systèmes de production. « Le continent a une occasion unique de remédier à cette dépendance en renforçant davantage son intégration et en conquérant ses propres marchés émergents. »

« La Zone de libre-échange continentale africaine constitue une opportunité inédite de créer un marché unique de 1,3 milliard de personnes et de générer des dépenses cumulées des consommateurs et des entreprises pouvant atteindre 4 000 milliards de dollars, ce qui offre la possibilité de renforcer leurs liens commerciaux et de production et de tirer enfin parti de la compétitivité industrielle de l’intégration régionale, comme l’ont fait d’autres régions. », a-t-il ajouté.

La Banque africaine de développement a investi jusqu’à 8 milliards de dollars au cours des cinq dernières années dans le cadre de sa priorité stratégique « High-5 » dénommée « Industrialiser l’Afrique ». « Rien que dans le secteur pharmaceutique, nous avons l’intention de dépenser au moins 3 milliards de dollars d’ici 2030 », a déclaré M. Mukhtar.

La construction d’une industrie productive fera partie intégrante du développement de l’Afrique, offrant une voie vers une transformation structurelle accélérée, la création d’emplois formels à grande échelle et une croissance inclusive. Toutefois, la part de l’Afrique dans l’industrie manufacturière mondiale a diminué pour atteindre le niveau actuel de moins de 2 %. Des politiques industrielles plus proactives sont jugées essentielles pour inverser la tendance, mais elles nécessitent des connaissances approfondies et une compréhension détaillée des contraintes et des opportunités auxquelles chaque pays est confronté.

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TOGO: fabrique des couveuses solaires

(Togo First) – Détermination, courage et sympathie font partie de son quotidien. Nadège Tchangaï est sans nul doute, l’une des jeunes filles togolaises qui prouvent que les femmes peuvent réaliser les mêmes activités que les hommes, et mieux. Sa couveuse solaire fabriquée il y a quelques années, en dit long. A travers son entreprise NET Energy, représentant les initiales de son nom, elle accompagne éleveurs, agriculteurs… pour accroître leurs productions.

Malgré une vie jonchée d’obstacles, en partie parce qu’elle est femme, Nadège Tchangaï n’a jamais baissé les bras depuis sa tendre enfance. Issue d’une famille modeste de six enfants dont trois sont passés de vie à trépas, elle se considère comme une grande sœur qui doit communiquer l’espoir non seulement à sa fratrie, mais aussi à ses parents qui nourrissent l’ambition de la voir devenir une leader.

Taille courte, discrète et taquine, la jeune dame de 24 ans est plus âgée qu’elle n’en a l’air. Elle fait fi de tout ce qu’on raconte d’elle en restant focus sur ses objectifs.

Parcours atypique

Brillante à l’école, Nadège Tchangaï a obtenu son Bac D à Kara avec une mention assez bien. Téméraire, elle aime repousser les limites pour relever des défis dans les domaines d’activités réservés par nature aux hommes, selon ce qu’on dit. Ce préjugé fait au contraire la force de cette agronome de formation qui a d’ailleurs opté pour une spécialité dite réservée aux hommes, notamment la science animale et vétérinaire et a fini par obtenir sa licence en agronomie en 2021 à l’Université de Lomé.

1condamne le traitement cavalier et lger du recrutement de suppltifs de larme sea

Couveuse solaire et hybride

Fille de vétérinaire, Nadège n’est pas devenue fabricante de couveuse solaire par hasard. Poussée par la passion de son père qu’elle observait depuis toute petite, elle a compris que l’élevage est un secteur porteur dans lequel il faut entreprendre. En mêlant innovation à sa formation, elle a crevé l’abcès auquel étaient confrontés les acteurs de ce domaine.

L’entreprise NET Energy créée l’année dernière, s’est spécialisée dans la production de poussins locaux. L’objectif pour Nadège est de promouvoir la consommation locale. En effet, les couveuses sont conçues pour pallier le délestage récurrent dans certaines localités, afin d’éviter la perte des œufs et améliorer la production. Différentes gammes, dont des couveuses hybrides sont proposées aux clients en fonction de leur envie et de leurs moyens.

L’idée de fabriquer des couveuses solaires lui est venue en 2020, alors qu’elle était en deuxième année d’agronomie. Très tôt, elle a compris qu’il fallait concevoir un dispositif pouvant alimenter en énergie solaire, les couveuses traditionnelles. Souriante et déterminée à changer le quotidien des éleveurs, elle s’associe à Frank Koudjo, un Béninois spécialisé en électronique, pour réaliser son projet.

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Nadège Tchangaï, malgré ses nombreuses occupations, décide de se former en énergie solaire. L’occasion faisant le larron, son projet sera retenu par le programme « Wényonu » initié par Energy Generation. Elle bénéficie d’une formation pouvant lui permettre de maîtriser d’autres techniques en énergie solaire. Mais avant cette formation, elle réalisait déjà ses premières couveuses solaires avec l’appui de son collègue béninois. Cette expérience lui a permis de mieux assimiler la formation en énergie solaire.

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Gabon: Numérique

Lancement du concept “Digital Impact Days”

L’Institut Français du Gabon a servi de cadre, ce samedi 12 Novembre 2022, au lancement du concept “Digital Impact Days” par le cabinet Blanc Cristal, sous le patronage du Ministère de l’Economie Numérique.

Il s’agit, selon les organisateurs, d’une des activités d’un vaste programme mensuel de conférences thématiques et de formations dans le secteur du numérique. Pour le Directeur Général de Blanc Cristal, Madame Virginie Mounanga, l’objectif est de susciter des vocation des jeunes tout en attirant leur attention sur les dangers liés à un mauvais usage du numérique.

Pour sa part, le Directeur Général de la Promotion de l’Economie Numérique (DGPEN), Raphaël Mezui Mintsa qui s’est exprimé au nom du Ministre de l’Economie Numérique Jean Pierre Doukaga Kassa empêché, a rappelé les efforts réalisés par les plus hautes autorités, en tête desquelles, le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, dans le développement des infrastructures numériques et des contenus au Gabon.

Par ailleurs, le DGPEN a évoqué les effets nuisibles des outils du numérique d’où le besoin des campagnes de sensibilisation au sens large, en particulier sur les dangers de la surexposition aux écrans.

Des interventions des spécialistes notamment la Neurologue, professeur Yvonne Assengone, de la psychologue Madame Iboumbi et l’orthophoniste, Marylène Redombina Mpouna, l’assistance a été édifiée sur les dangers tant pour le développement social que pour les troubles cognitifs des enfants.

En guise de recommandations, les parents doivent proposer aux enfants un temps de gestion consensuelle des écrans, donc une utilisation modérée des écrans. Car sans cette autodiscipline… la suite sur gabonews.com


RDC : 7ème édition des Rencontres Africa

  L’ANAPEX marque sa grande visibilité !

Kinshasa abrite, depuis mardi, 22 novembre 2022, le Forum ” les Rencontres Africa “, forum organisé en partenariat avec l’ANAPEX(Agence nationale de promotion des exportations), cette manifestation économique est un espace d’échanges techniques et de rencontres d’affaires en faveur des opérateurs économiques congolais et ceux venus d’Afrique et de France.
Cette activité économique est à sa 8ème édition et se veut une sorte des rencontres Be to Be.

Dans son speech, le Directeur Général de l’ANAPEX, Mike Tambwe Lubemba, a abordé la problématique de l’approche intégrée de création de la valeur en RDC sous la trilogie : « Agriculture, Energie et Infrastructures, lesquels, selon lui, constituent des piliers clés pour impulser davantage le décollage des territoires, de notre pays.

Le numéro un de l’ANAPEX s’est aussi appesanti sur les efforts de son établissement pour la promotion des exportations des produits agricoles et agro-industriels.

” L’ANAPEX, s’évertue à inculquer la culture des exportations et soutenir la dynamique de création d’une nouvelle classe des exportateurs”, a précisé le DG de cette agence rattachée à la présidence de la République.

Il a en outre  précisé que cela passe non seulement par l’organisation des paysans, des producteurs en filières et coopératives pour augmenter les effets de synergie et permettre de réunir des quantités importantes des produits exportables et ainsi répondre à la problématique de l’offre exportable en quantité suffisante et régulière.  Dans la même optique, il a évoqué l’importance de la collaboration avec les banques privées.

Le Directeur Général a également planché  son intervention en soulignant que son Agence s’investit dans le renforcement des capacités  des producteurs pour les élever au niveau des standards requis par les marchés internationaux.

Par ailleurs, il a plaidé pour plus d’investissement dans le secteur agricole et d’énergie, secteurs dans lesquels la RDC dispose d’énormes potentialités inexploitées. Ce dernier a martelé que les exportations sont un levier essentiel de la croissance économique du pays mais pour les rendre compétitives, il faut investir davantage.

Il sied de relever que l’ANAPEX  s’est félicité de l’ingéniosité du programme des 145 territoires du Chef de l’Etat, lequel offre de belles perspectives pour les secteurs de l’Agriculture, de l’Energie et des Infrastructures.. la suite sur digitalcongo.net