Guinée: Fin du Symposium Mines

Le DG de la SAG explique au public « la licence sociale pour un développement minier durable » 

Lancé sous la présidence du Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi Doumbouya, en compagnie de son Premier ministre Bernard Goumou au palais du peuple de Conakry, le 15 novembre, le Symposium Mines Guinée (SMG) a pris fin ce jeudi 17 novembre. Ce plus grand événement ouest-africain dans l´industrie minière avait pour thème : «Optimiser l’industrie minière pour catalyser le développement socio-économique de la Guinée».
Il a mobilisé plus de 900 participants nationaux et internationaux, une centaine de stands d’exposition de nos sociétés minières, organismes d’Etat et d’autres fournisseurs.
A cette occasion, le Directeur Général de la Société Anglo Gold Ashanti de Guinée (SAG), Mamady Kouyaté, était parmi les panelistes dont le sujet a retenu l’attention du public.
Il s’agissait de « la licence sociale pour un développement minier durable » qui s’articule principalement, selon le DG de la SAG Mamady Kouyaté sur trois aspects. A savoir entre autres, l’éducation, les infrastructures et la création d’activités génératrices de revenus.
En ce qui concerne l’éducation, le paneliste Mamady Kouyaté a rappelé que la SAG a construit beaucoup d’écoles presque dans tous les villages qui se situent dans son domaine d’intervention et même au-delà.
« Nous savons que pour rendre l’activité minière durable, il faut créer de la compétence. Dans ce cadre, la SAG sur  fonds propre a construit une école professionnelle pour laquelle elle a acheté des équipements et elle est présentement en discussion avec le ministère de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle pour que cette école commence à fonctionner. Nous pensons que cela va certainement amener la création d’emplois, la création de plus d’entreprises locales et il va permettre également de garder beaucoup plus de devises étrangères dans notre pays« .
S’exprimant sur le domaine des infrastructures, Mamady Kouyaté a affirmé qu’ils sont en train de travailler dans les villages  éloignés du centre-ville pour les doter de centres de santé « des centres d’autonomisation des femmes où les femmes peuvent apprendre des métiers comme la teinture, la saponification (…). Nous réalisons des ponts, les routes pour les communautés environnantes afin de faciliter l’écoulement des marchandises et le déplacement des personnes ».
Sur le troisième sujet relatif à la création d’activités génératrices de revenus, le DG de la SAG, Mamady Kouyaté a indiqué qu’ils accompagnent non seulement les femmes dans les cultures maraîchères, mais aussi qu’ils ont des projets agricoles (…). « Nous avons aussi le volet fourniture de biens et de services. Car, l’industrie minière est l’un des secteurs qui fait plus de dépenses dans le pays. Nous pensons que si ces dépenses sont bien orientées, elles vont permettre au gouvernement de réaliser son aspiration en mettant un accent particulier sur l’industrialisation locale« ,a-t-il expliqué.
Avant de dire que : « depuis les 7 ans, nous avons augmenté nos dépenses locales de 110 millions à plus 140 millions de dollars par an que nous dépensons totalement dans les entreprises locales ».
Pour plus de transparence… la suite sur guineenews

CIV: Finance durable

la BRVM et LuxSE signent un protocole d’accord

 

La Bourse Régionale des Valeurs Mobilières (BRVM) et la Bourse de Luxembourg (LuxSE) ont procédé à la signature d’un protocole d’accord (MoU) ce mercredi 14 septembre 2022 au Luxembourg dans le cadre d’une visite officielle qu’effectue au Luxembourg une délégation de la BRVM.

Ce protocole d’accord, qui met essentiellement l’accent sur la finance durable, marque la première étape officielle de ce que l’on espère être une longue coopération visant à renforcer la finance durable dans la zone UEMOA.

« La finance durable représente une opportunité de financement pour les pays émergents car ils ont la possibilité d’attirer un nouveau type d’investisseurs, qui autrement n’auraient pas été intéressés par leurs émissions obligataires. C’est pourquoi, je me réjouis de la signature de ce protocole d’accord avec la Bourse de Luxembourg pour le développement de la finance durable au sein de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine », a déclaré Edoh Kossi Amenounve, Directeur Général de la BRVM.

A LIRE- La BRVM signe un protocole d’accord avec son homologue de Luxembourg

La BRVM est l’une des pierres angulaires du financement des économies des pays de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine, qui œuvre pour une plus grande intégration entre le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Elle est commune à ces huit pays. La Bourse de Luxembourg (LuxSE) est quant à elle, la première place de cotation pour les titres de créance internationaux et un pionnier de la finance durable. Elle a créé la Luxembourg Green Exchange (LGX) en 2016, la première plateforme mondiale de finance durable, qui compte actuellement plus de 1 400 obligations durables.

Par le biais de ce protocole d’accord, les deux bourses s’engagent à explorer la création d’un marché obligataire dédié aux obligations vertes, sociales, durables et liées à la durabilité à la BRVM, et à analyser les opportunités de double cotation de titres durables. Par ailleurs, les deux institutions s’engagent à collaborer sur des programmes de formation à la finance durable dans le cadre de la BRVM Academy. « Le renforcement de la coopération avec nos homologues africains constitue une priorité clé pour notre Bourse cette année. Nous sommes heureux de nous associer à la BRVM et de travailler ensemble pour aider la BRVM à établir un marché d’obligations durables et à permettre aux investisseurs internationaux d’identifier plus facilement les opportunités d’investissement qui financent le développement durable en Afrique de l’Ouest. Alors que l’Europe est aux commandes de la finance durable, l’Afrique ne représente qu’une fraction des émissions mondiales d’obligations vertes. Cela doit changer car des capitaux durables sont nécessaires pour financer le développement durable dans la région », a commenté Julie Becker, Directeur Général de LuxSE.

En 2019, la BRVM a annoncé… la suite chez Abidjan.net


Projets et programmes de l’UEMOA

Le président de la commission échange avec les partenaires techniques et financiers

Le président de la commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) a eu une rencontre, ce vendredi 18 novembre 2022 à Ouagadougou, avec les partenaires techniques et financiers. Cette rencontre a permis à l’UEMOA de faire le point des projets et programmes qu’elle exécute sur financement de ces partenaires extérieurs.

130 milliards de F CFA, c’est le montant du financement des partenaires techniques et financiers de l’UEMOA pour les projets et programmes actuellement en cours de mise en œuvre au sein des pays membres de l’union.
La rencontre qui s’est tenue ce 18 novembre 2022 entre le président de la commission de l’UEMOA et les partenaires techniques et financiers a été l’occasion de passer en revue ces projets et programmes.

Ils portent sur les statistiques régionales avec un projet de la Banque mondiale pour un montant de plus de 22 milliards de FCFA, les finances publiques avec le Programme d’appui à la transition fiscale en Afrique de l’Ouest financé par l’Union européenne pour un montant de 6,5 milliards de F CFA, le commerce avec le Programme de facilitation des échanges en Afrique de l’Ouest géré conjointement par la commission de l’UEMOA et la CEDEAO. Il s’agit d’un programme multi-bailleurs financé par l’Union européenne, les Pays-Bas, le Danemark, l’USAID, la GIZ et le Groupe de la Banque mondiale, pour un montant de plus de 320 millions de F CFA.

Les partenaires techniques et financiers ont pris connaissance de l’état d’avancement des projets et programmes qu’ils financent.

Les partenaires techniques et financiers, notamment la Banque africaine de développement (BAD), financent également le Projet d’appui au secteur du transport en Afrique centrale et occidentale, pour un montant de plus de deux milliards pour le volet UEMOA. L’aménagement du territoire est aussi pris en compte avec trois programmes financés par la Coopération suisse dans les domaines de la formation professionnelle, la coopération décentralisée locale et la décentralisation financière, pour un montant de plus de 18 milliards de F CFA. A cela s’ajoutent les projets dans le secteur de l’environnement et de l’agriculture, le logement, etc.

« Nous avons présenté les projets et programmes à nos partenaires et il en est ressorti de la satisfaction dans le volume des investissements. Aujourd’hui, c’est un portefeuille de plus de 130 milliards de F CFA que nous gérons avec ces partenaires et que nous sommes en train d’exécuter de la façon la plus efficace possible. Les discussions que nous avons eues avec les partenaires ont fait sortir la nécessité d’améliorer la mobilisation de ces ressources, d’améliorer l’efficacité de nos procédures pour assurer une mobilisation plus efficace des ressources au profit de la commission, mais surtout au profit de nos populations pour qui nous avons initié tous ces projets et pour qui nous travaillons », a laissé entendre Abdoulaye Diop, président de la commission de l’UEMOA, au sortir de la rencontre.

Abdoulaye Diop, président de la commission de l’UEMOA, a indiqué que l’institution gère un portefeuille de 130 milliards de F CFA des partenaires techniques et financiers.

En plus de la revue de ces projets et programmes financés par les partenaires techniques et financiers, la rencontre a été l’occasion de présenter un autre programme important développé par la commission de l’UEMOA. Il s’agit du Programme régional de développement de l’économie numérique dont le coût est estimé à 121 milliards de F CFA, et qui vise le renforcement de la gouvernance du secteur, l’amélioration de l’accès des usagers aux services numériques, l’accroissement de l’offre de services numériques et le développement de l’innovation et de la recherche.

La rencontre a aussi été le lieu de parler de la mise en place de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). A travers la ZLECAF, il s’agit de stimuler la croissance à long terme dans les pays africains, le commerce intra-africain, l’industrialisation, les investissements et les chaînes de valeur ainsi que la promotion des femmes et des jeunes. « C’est un programme important initié par l’Union africaine qui permettra à tous les pays africains de mieux s’intégrer, de mieux commercer pour un développement économique harmonieux. L’UEMOA est en train de travailler pour sa stratégie d’insertion dans la ZLECAF pour en tirer le meilleur parti pour ses États et ses populations », a indiqué Abdoulaye Diop.

Aminata Mbow Fam, représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso, salue les performances des projets et programmes mises en œuvre par la commission de l’UEMOA.

Des partenaires satisfaits

Au sortir de la rencontre, les partenaires techniques et financiers ont exprimé leur satisfaction quant à la mise en œuvre des projets et programmes. « Les missions principales de la commission de l’UEMOA convergent avec les missions de la Banque mondiale au niveau de la région Afrique. Nous avons beaucoup d’axes de développement qui sont similaires (…) Nous nous réjouissons de cette plateforme de dialogue et d’échanges que la commission de l’UEMOA organise régulièrement. Nous sommes très satisfaits de ces échanges et du fait qu’il y a des programmes très structurants dans le développement de l’économie numérique et également dans l’opérationnalisation de la zone de libre-échange continentale. Ce sont des projets et programmes très structurants qui vont renforcer l’intégration régionale. Nous avons passé en revue les projets financés par la Banque mondiale et nous nous réjouissons globalement de leurs performances », a déclaré Maimouna Mbow Fam, représentante résidente de la Banque mondiale au Burkina Faso.

Jean-Michel Limat, chef de coopération suppléant de la Coopération suisse, lui, souhaite qu’en plus des rencontres multilatérales, la commission de l’UEMOA continue de tenir des rencontres bilatérales avec chacun de ses partenaires techniques et financiers pour faire une revue approfondie des projets.

Jean-Michel Limat de la Coopération suisse souhaite que la commission de l’UEMOA maintienne également des rencontres bilatérales avec chacun de ses partenaires.

Tout en saluant les efforts de la commission de l’UEMOA, Karsten Mecklenburg, premier conseiller de la Délégation de l’Union européenne …La suite ici


Chemin de fer Ouagadougou-Abidjan

Les travaux de connexion du réseau de la SITARAIL au nouveau terminal à conteneurs TC2-CIT d’Abidjan bientôt terminés !

Après la pose de la voie d’embranchement et les travaux supports (comme le tampon d’arrêt), les techniciens de l’entreprise s’attellent à l’aménagement du passage à niveau, c’est-à-dire le point de croisement entre la voie ferrée et la route, donnant accès au quai portuaire.

Pour rappel, cette infrastructure portuaire bâtie sur une superficie de 37 hectares avec une capacité de traitement de 1,5 million de conteneurs par … la suite ici

Une véritable opportunité pour les acteurs de l’import-export burkinabè et ouest-africains de plus en plus intéressés par le transport conteneurisé.


Ressources financières au Mali

Faible mobilisation des ressources financières au Mali : Dette intérieure en souffrance et les opérateurs économiques broient du noir

Malgré la montée en puissance des FAMAS, en dépit de la Levée de l’embargo des organisations sous régionales, en l’occurrence la CEDEAO et l’UEMO,  l’économie malienne est toujours chancelante, voire agonisante. Les partenaires traditionnels ont tourné le dos et la signature du Mali n’est plus crédible sur le marché sous régional. L’illustration parfaite de ce manque de crédibilité est la faible mobilisation des ressources financières. Aujourd’hui le Mali est en train de payer le prix de son choix politique, car ni aide budgétaire, encore moins approvisionnement des banques ne se font normalement. Aujourd’hui  l’économie malienne ne se porte pas mieux. Cette situation pèse lourdement sur le secteur privé car les opérateurs économiques maliens déplorent le non-paiement de  la dette intérieure qui est à l’indice rouge au moment où le secteur économique a le plus besoin de liquidité.

 Malgré la levée de la double sanction de la CEDEAO et de l’UEMOA en plus de la reprise timide de l’aide budgétaire des partenaires, les maliens souffrent et la tasse de la ménagère est trouée malgré un semblant  d’optimisme au niveau des autorités et des financiers de notre pays.

En effet, Il n’est plus un secret que les opérateurs économiques maliens sont en train de se chercher d’autres opportunités dans la sous-région dû au non-paiement de leurs mandats au trésor public malien. En tout cas, c’est ce que laisse apparaître les dénonciateurs et autres acteurs du secteur privé. Cette situation  prouve à suffisance  que la dette intérieure serait à l’ordre de plusieurs centaines de milliards de nos francs, ce qui qui constitue aujourd’hui un grave manque à gagner pour les opérateurs économiques. Tous les grands fournisseurs  de l’état ont préféré entreprendre d’autres activités  le temps de payer leurs factures.

Au Mali les populations végètent dans la misère, car tous les secteurs générateurs de revenus sont en souffrance et le hic est que  personne ne lève le petit doigt pour dénoncer cet état de fait car une peur bleue des hommes aux Kalatch assaille tout le monde. Les pertes et les manques à gagner en cours d’évaluation semblent se chiffrer  en centaines de milliards de F CFA. Les banques nationales chutent et le financement des PMI/PME deviennent un problème relationnel. La  cherté de la vie n’en parle pas. Les ménages sont en train d’être détruis par manque de subsistance des chefs de famille.

Des difficultés existent quant à l’approvisionnement des marchés et l’inflation que le ministre du commerce estime maîtriser, est loin de la réalité. Cette situation  constitue aujourd’hui une bombe à retardement. Pour rappel  … Cliquez ici pour la suite


NIGER: L’éducation est un vecteur incontournable

Ousmane Diagana, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale : « L’éducation est un vecteur incontournable pour la stabilité, la cohésion sociale et la paix »

Un entretien avec Ousmane Diagana, de nationalité mauritanienne, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et centrale depuis le 1er juillet 2020. Dans ce rôle, il coordonne les relations de la Banque mondiale avec 22 pays et gère un portefeuille de projets, d’assistance technique et de ressources financières de plus de 47 milliards de dollars.

A quels défis fait face la jeunesse Sahélienne aujourd’hui ? 

L’histoire du Sahel est millénaire. Ses populations ont de tout temps accordé une importance particulière au brassage des hommes, à la promotion des cultures, à la production des connaissances et à leur partage, donc à l’éducation. Le Sahel est une terre d’intellectuels. L’éducation fait partie de l’ADN des populations, y compris de la jeunesse du Sahel.

Il est vrai que la zone est confrontée actuellement à plusieurs défis, dont le premier est d’ordre physique. Les pays sahéliens pour la plupart sont enclavés, vastes et peu densément peuplés. Cette caractéristique géographique rend la délivrance et l’accès à certains services extrêmement difficile. Par ailleurs, la croissance démographique rapide aggrave les défis, posant des problématiques diverses en termes d’investissements dans la construction des écoles, de disponibilité de l’électricité dans les écoles, de déploiement des enseignants dans des zones éloignées et difficiles d’accès, de distribution du matériel pédagogique… Fournir un service éducatif dans ce contexte est difficile. Offrir des services parascolaires pour permettre aux jeunes apprenants de se distraire et d’utiliser tout leur potentiel est éminemment complexe.

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Visite d’Ousmane Diagana dans une école au Niger. Crédit photo: Banque Mondiale

Qu’aimeriez-vous voir changer pour l’avenir des jeunes au Sahel? Sur quels leviers se baser en priorité pour redonner de l’espoir ?

L’accent doit être mis sur 3 points :

Premier point : la gouvernance du secteur. Elle est faible, à l’instar de la gouvernance générale. Par conséquent, cette question mérite un traitement spécial. Les ressources doivent être orientées et utilisées de manière efficace pour le développement d’un système éducatif inclusif qui donne les aptitudes aux apprenants et surtout aux filles et aux femmes. Ces jeunes citoyens des pays sont porteurs de leur développement.

Deuxième point : l’amélioration de la qualité du système et son approche de façon holistique, en s’appuyant sur des enseignants bien formés et motivés, avec un système d’apprentissage adapté et des curricula révisés, répondant aux contextes socio-économiques des pays et promouvant des valeurs de citoyenneté.

Troisième point : une éducation qui donne la chance et des compétences à tous pour permettre aux apprenants de disposer de savoirs et d’aptitudes leur permettant d’épouser les valeurs sociétales de leur milieu tout en ayant les qualifications pour répondre aux besoins de l’économie et donc du marché du travail.

Quel est votre diagnostic sur l’état de l’éducation au Sahel et quelles sont les actions soutenues par la Banque mondiale dans ce secteur ? 

Il est important de commencer par reconnaître que la responsabilité de définir le système d’éducatif qui répond aux spécificités des pays et aux aspirations des populations incombe aux Etats.  Le rôle de la Banque mondiale est de les accompagner dans la formulation de stratégies de développement, de leur financement au travers de projets et programmes y afférents, et par le partage de connaissances tirées de son expertise et de son expérience globale. Ceci rappelé, il est notoire que les pays du Sahel ont accompli des progrès impressionnants sur le plan de l’accès, certains d’entre eux ayant presque atteint l’accès universel. Il n’y a donc pas de fatalité. Les pays du Sahel peuvent avancer sur le chemin difficile d’une éducation de qualité pour tous.

Il faut les y accompagner en s’attaquant à trois problèmes urgents :

1/ la disparité sur le plan géographique, du genre et des niveaux de revenus ;

2/ la pauvreté des apprentissages qui fait qu’aujourd’hui 90% des jeunes sahéliens qui sortent du système éducatif, à la fin du primaire savent à peine lire ou calculer ;

3/ le niveau de financement du système éducatif dans son ensemble est faible. Or, la part moyenne du PIB consacrée au financement de l’éducation au Sahel ne dépasse pas 2%. Les bonnes pratiques suggèrent que ce niveau de dépense doit se situer autour de 4%, voire 6%.

C’est au regard de ces constats que j’ai instruit mes équipes à travailler, en partenariat avec des acteurs du système au Sahel un Livre blanc sur l’éducation. Ce rapport a été présenté aux autorités sahéliennes au début du mois de décembre. Nous nous attelons désormais à sa mise en œuvre.

Est-ce que la Banque mondiale a des partenariats avec d’autres membres de l’Alliance Sahel dans le secteur de l’éducation ? 

Le partenariat est au centre de notre mode opératoire : partenariat bien sûr avec d’autres institutions financières bilatérales ou multilatérales, partenariat avec la société civile, partenariat avec les Groupes de réflexion… Avec l’Alliance Sahel, nous travaillons beaucoup en amont, dans le cadre de la définition des stratégies, et par la suite bien sûr dans la traduction de ces stratégies en opérations de développement, de programmes dans des pays du Sahel.

Quelles initiatives…..Lire la suite en cliquant ici

Alliance Sahel


Mali / Sommet de la Cédéao : le Colonel Goïta participera par visioconférence

Les Chefs d’Etats de l’Organisation statueront sur l’examen de l’évolution de la situation politique en République du Mali ce vendredi.

Le Colonel Assimi Goïta, président de la transition au Mali, ne fera pas le déplacement à Accra pour prendre part, vendredi 25 mars, au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao), a indiqué, jeudi, le ministère malien des Affaires étrangères.

Toutefois, Goïta marque « sa disponibilité à interagir, au cours de la ladite session avec ses pairs par visioconférence sur tout point relatif à la situation au Mali », explique-t-on dans un communiqué.

« Dans cette perspective, le Ministère porte à la connaissance de la Commission qu’une délégation conduite par Son Excellence Monsieur Abdoulaye Diop, ministre des affaires étrangères et de la coopération internationale, effectuera…. Lire la suite de l’article en cliquant ici

Source: https://www.aa.com.tr/fr


Côte d’Ivoire : Didier Drogba envoie un message fort à ses détracteurs

L’ancien attaquant et capitaine des Éléphants de Côte d’Ivoire, Didier Drogba, a essayé de désamorcer la bombe de la division qui entoure le processus électoral à la FIF (Fédération Ivoirienne de Football).

L’ancien attaquant et capitaine des Éléphants de Côte d’Ivoire, Didier Drogba, a essayé de désamorcer la bombe de la division qui entoure le processus électoral à la FIF (Fédération Ivoirienne de Football).

Alors qui subit des attaques de la part de plusieurs de ses anciens coéquipiers de la sélection de Côte d’Ivoire, ces derniers étant supporters de ses adversaires dans cette course à la présidence de la FIF, la légende de Chelsea a calmé le jeu dans un message publié sur sa page Facebook.

«Je découvre avec beaucoup de peine les vidéos et messages qui se diffusent sur la toile. Il est malheureux que le débat sorte du cadre des élections. Il n’y a pas de sujet de «personne» !

Tous les anciens coéquipiers demeurent mes frères et amis. Les autres candidats également. Il y a une vie après cette élection. Restons respectueux et concentrés.

N’ALIMENTONS PAS LA HAINE ET LA VIOLENCE !!!!!! MA CANDIDATURE EST CELLE DU RASSEMBLEMENT, PAS DE LA DIVISION!!! Nous sommes tous IVOIRIENS, nous souhaitons tous nous rassembler autour des valeurs du football ivoirien et de sa «RENAISSANCE».

Je ne cautionne pas du tout l’état d’esprit de jugement et condamne toute personne qui en mon nom ou au nom de ma candidature sèmera la discorde! Merci, On est ensemble!!»

Cette sortie de Didier Drogba LIRE LA SUITE ICI


«Nous sommes très heureux du programme mis en œuvre par le gouvernement » (Médiateur de la CEDEAO)

Bamako, 11 mai (AMAP) «Nous sommes très heureux du programme mis en œuvre par le gouvernement », a déclaré, lundi, à Bamako, le Médiateur de la Communauté économique de Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Goodluck Jonathan, à l’issue d’une audience avec le chef du gouvernement, Moctar Ouane.

«Nous nous estimons très fiers et heureux. Nous sommes très heureux du programme mis en œuvre par le gouvernement de Transition», a dit l’ancien président nigérian.

Goodluck Jonathan, est en mission au Mali depuis le dimanche dernier afin de constater l’évolution du processus de Transition en cours. C’est dans ce cadre qu’il a été reçu à la Primature par le Premier ministre, Moctar Ouane, pour une séance de travail entre les deux parties.

Le médiateur de la CEDEAO était accompagné du Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies pour le Mali et chef de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation (MINUSMA), El Ghassim Wane, de certains diplomates et responsables de l’organisation communautaire.

À la fin de l’entrevue avec le chef du gouvernement, Goodluck Jonathan a confié à la presse que cette visite s’inscrit dans le cadre des activités de routine. Plus concrètement, il s’agit de faire passer en revue les activités que le gouvernement a menées depuis la dernière visite du médiateur dans notre pays en début d’année. Notamment, l’adoption du Plan d’action du gouvernement (PAG), la publication du chronogramme des élections et la mise en place du Comité d’orientation stratégique, un organe consultatif inclusif qui œuvre pour la réussite des réformes.

Après la Primature, le médiateur de la CEDEAO a successivement rencontré le ministre de l’Administration territoriale, le président du Conseil national de Transition, celui de la Cour constitutionnelle.

Mardi, Goodluck Jonathan pour lire la suite 👉🏿 https://malijet.com/actualite-politique-au-mali/256541-%C2%ABnous-sommes-tr%C3%A8s-heureux-du-programme-mis-en-%C5%93uvre-par-le-gouve.html


SANTÉ
Passeport vaccinal pour la Covid-19: L’Union africaine émet des inquiétudes

Par Ariel GBAGUIDI,

vacin Covid
Les pays africains n’approuvent pas l’idée de la mise en place d’un passeport vaccinal comme le projettent ou l’ont déjà fait certains pays du monde. Lors de la récente réunion extraordinaire des ministres africains du Transport aérien, l’organisation régionale a demandé aux pays ayant ce projet de passeport vaccinal, de s’en abstenir.

Certains pays du monde comptent instaurer sur leurs territoires, le passeport vaccinal pour les personnes immunisées contre la Covid-19. L’outil sera, en effet, un préalable aux voyages internationaux. Mais l’idée d’un tel document sanitaire de voyage n’est pas du goût de l’Union africaine (Ua). Réunis par visioconférence, il y a quelques jours, les ministres des Transports du continent africain ont fait part de leurs inquiétudes par rapport à ce projet, et invité les pays qui veulent instaurer ce type de passeport à s’en abstenir.

« La réunion a appelé tous les pays des différentes régions du monde qui ont introduit ou sont en train d’introduire des passeports vaccinaux comme condition préalable aux voyages internationaux à s’abstenir de le faire, étant donné que jusqu’à présent, le vaccin n’est pas disponible en nombre suffisant, comme l’a confirmé l’Organisation mondiale de la Santé (Oms), et que le continent africain a un nombre considérable de ses citoyens qui n’ont pas encore reçu leurs doses de vaccin », lit-on à travers le communiqué de presse qui a sanctionné la réunion.

Comme solution alternative au passeport vaccinal, les ministres des Transports des Etats membres de l’Ua, ont suggéré que le test Pcr ou le test antigénique soit maintenu comme seule exigence jusqu’à ce que les vaccins soient suffisamment disponibles.
En outre, l’institution panafricaine encourage ses Etats membres à adopter le test numérique «dans la mesure du possible», en tant que certificat de santé vérifiable et plateforme fiable pour l’information des voyageurs, et à coordonner toutes les parties prenantes concernées pour la mise en œuvre du projet « Call for action on safe re-opening of borders », élaboré par le groupe de travail multisectoriel pour l’initiative « Saving lives, saving economies and livelihoods » mise en place par l’Union africaine.

Au sein de l’Union européenne, plusieurs pays ont déjà annoncé vouloir mettre en place un passeport vaccinal (arrivée et départ de l’aéroport). C’est le cas, par exemple, de la Grèce, de l’Italie, du Portugal, de Chypre, de la Hongrie, de la République Tchèque, du Danemark et de la Suède. Ces pays…. Pour lire la suite 👉🏿 http://news.acotonou.com/h/134473.html